Six heures à tuer

Sept heures du matin. Clémence a réussi à grappiller quelques heures de sommeil dans l’avion. Moi, rien. Siège inconfortable, lumières artificielles, pleurs d’enfants. Nuit blanche. Je me sens flotter dans mon propre corps. À neuf heures, à la réception de notre hôtel, on nous dit que la chambre ne sera libre qu’à quinze heures. ProcédureLireLire la suite « Six heures à tuer »