Dimitri ne m’a donc pas menti : traverser une route à Saïgon requiert un mélange de courage et de folie, dont les proportions restent à déterminer. La différence entre l’un et l’autre ne tient d’ailleurs qu’au résultat. On dit de celui qui réussit qu’il est courageux, mais qu’il échoue et c’est de fou qu’on leLireLire la suite « Le piéton de Schrödinger »